The Mandalorian – saison 2 : La Revanche des Fans

The Mandalorian a fait le break. Après une première saison intimiste qui brassait beaucoup d’amour et soulevait pas mal de questions sans vraiment poser d’intrigue, Jon Favreau et ses équipes enfoncent le clou. La saison 2 de The Mandalorian est un cri du cœur envoyé à tous les fans de la galaxie. Star Wars a retrouvé de son brio. Mais n’a-t-il pas sacrifié son meilleur élève sur l’autel de la passion ?

Something in the way

Une balafre au milieu du visage. La galaxie Star Wars arbore encore bien chaudes ses blessures de guerre. Déchirée, tordue, étirée, la saga n’a plus ses 20 ans. Le camouflet d’une postlogie ratée est encore vivace sur la pommette des Jedi et des Siths de tous horizons. L’an dernier, ce n’était pas sur grand écran mais bien à la télé qu’on a commencé à panser nos plaies. Tandis que L’Ascension de Skywalker déblatérait ses inepties au cinéma, poussant à fond tous les curseurs du fan service pour accoucher d’une bouillie nauséeuse et risible qui virait au grand-guignolesque, un chasseur de primes au visage masqué entamait sa balade galactique, le colt en bandoulière.

Le duo le plus irrésistible de la galaxie

Après, vous me direz… Délicat de recoller les morceaux après le vide intersidéral du Réveil de la Force et l’irrespectueux et prétentieux Derniers Jedi, qui a réussi l’exploit d’enrayer la machinerie 5 étoiles de la plus grande œuvre pop de ces cinquante dernières années. On le sait, Star Wars est au creux de la vague ; éclipsé par le rayonnement des pierres d’infinité de son petit cousin en costume. Marvel est au plus haut, et décline ses supers sur tous les écrans. Endgame bat tous les records au ciné et les séries vantant ses personnages débarquent toutes une à une, cassant tous les codes en invitant ses acteurs et actrices stars habitués aux tournages courts à l’exercice du sériel. Pourtant, au milieu de cette supernova encapée, un projet iconoclaste poursuit son petit bonhomme de chemin. Et fort de ce succès, les grands pontes de Disney semblent se réintéresser au fils prodigue, comme le prouve la Marvélisation de Star Wars officialisée il y a quelques semaines lors d’un Investor Day pléthorique.

On ne mange pas les trucs !

Are you gonna go my way?

11… 12 en comptant le fameux Book of Boba Fett annoncé en scène post-générique du final de la saison 2 de The Mandalorian. Mais 12 quoi ? 12 productions Jean-Germain. 12 films et séries, en live ou animées. Rien que sur Star Wars. L’histoire d’Ahsoka, la suite de Clone Wars, un film sur l’Escadron Rogue réalisé par Patty Jenkins, une série sur Lando, la série Obi-Wan avec le retour d’Ewan McGregor et d’Hayden Christensen… 12. Comme si la leçon de Solo n’avait pas suffit. Mais comment c’est possible alors que plus personne n’en voulait ? Ça, mon p’tit, c’est grâce à Baby Yoda. Le succès de The Mandalorian aidant, le studio s’est mis en ordre de manœuvre. Lucasfilm s’est engouffré dans la faille plus vite que le Faucon Millenium. Même si au passage il a fallu transformer Mandalorian en clé de voûte. En clé de voûte ? Tout à fait. Et ce pour le meilleur comme pour le pire.

Voici la cérémonie du Choixpeau Magique !

Comme un fils aîné qui doit reprendre la boutique familiale et doit sacrifier ses rêves…

Mais voyons Monsieur Din ! Je peux vous appeler Din ?
Vous n’allez pas déambuler comme ça sans raison jusqu’à la fin des temps !
Surtout avec un enfant voyons !
Non, ce qu’il vous faut c’est des personnages déjà connus et aimés des fans.
Comment ? Vos ambitions personnelles ? Allons, allons…
Non mais vous savez dans quel monde on vit ?
Vous croyez quoi ?
Qu’on est là pour s’amuser ? C’est fini la bamboche !
Vous voulez pas vous marier par amour non plus. Ha ha ha.
Ah tiens, tant que vous êtes debout, vous voulez pas me rendre un petit service ?
S’agirait de combler tous les vides de scénario de 7-8-9.
Oh deux fois rien.
Juste qu’on retombe sur nos pieds.
Hein ?
Oui ça passerait mieux si ça vient de vous…
Vous savez, vous avez des obligations maintenant :
“Un grand pouvoir implique de grandes responsabil…”
Ah ! Non attendez…
C’est pas ça.

Ah oui ! “La Force est avec vous !

Et avec votre esprit.

Le Mandalorien et Baby Yoda volent à la rescousse de la franchise

I want it that way

Après attention, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. La saison 2 de The Mandalorian est pour moi une réussite. Pensez-donc, après m’avoir craché dessus, voilà qu’on me brosse le poil dans le bon sens. Comme la plupart des spectateurs, j’ai vanté plusieurs fois les mérites de la série qui semblait enfin donner de l’épaisseur à son intrigue. Car aussi enivrant de bonnes vapeurs de Star Wars que ne fut la saison 1, ce serait malhonnête de dire qu’elle était parfaite. J’ai aimé cette nostalgie du cool. Ce western à la papa complètement pulp qui me montrait qu’il parlait mon langage. Il respectait le cahier des charges. Y’avait les gentils cow-boys et les méchants hors-la-loi. Et Baby Yoda — cœur avec les doigts. Mais objectivement, entre les épisodes méchamment efficaces, on nous a quand même servi pas mal de remplissage low cost dont le but n’était que de délayer un pitch timbre poste sur une saison entière…

Une trombine qui vous fera dire : “Aaaaaaaaaaw” !

C’est donc enjaillé par un final électrique qui donnait un coup de projecteur aux trop méconnues séries animées Rebels et Clone Wars que je trépignais en attendant la nouvelle saison. Et cette saison 2 ne s’est pas perdue trop longtemps en chemin. Très vite, les nouveaux maîtres à bord s’emparent du récit. Jon Favreau reste superviseur bien entendu et s’emploie à respecter et faire respecter la cohérence générale. Taika Waikiki est toujours dans les parages, mais c’est bien Robert Rodriguez et surtout Dave Filoni qui prennent la barre. La patte Filoni irradie d’ailleurs de chaque rebondissement, et le bougre ne débarque pas seul puisqu’il emmène dans son sillage ses héros et ses intrigues… Et Tonton Georgie, qui paraît-il traîne souvent ses guêtres dans cette galaxie lointaine où la porte des locaux ne lui est plus fermée.

“Et là, il envoie le vaisseau en vitesse lumière dans celui du Premier Ordre ! – Mais c’est complètement con ? Hahahaha !”

Mmh, Baby I love your way

Filoni à bord, The Mandalorian se refait une mythologie. Comme les rumeurs l’annonçaient des visages connus vont refaire surface : Bo-Katan, Ahsoka Tano, Boba Fett et bien d’autres encore. Certaines portes laissées entrouvertes sont enfoncées, certaines histoires délaissées vont avoir droit à leur mise à jour, et certaines pistes de la saison 1 mises au crochet. De vieux briscards renfilent leurs armures et des personnages vus seulement en dessins animés vont trouver une incarnation live. Là où on a laissé Mando et Baby Yoda, on les retrouve. Le but de la quête est simple : il faut rendre cet enfant hors du commun à ses pairs, de mystérieux sorciers ennemis disparus depuis longtemps. Ok c’est pas si simple en fait. Et avec les bribes de l’Empire au derche. Ah oui donc c’est carrément tendu en fait. Et notamment la division spéciale des opérations underground dirigée par le tombeur de Mandalore, le Grand Moff Gideon en personne — Giancarlo Esposito, toujours aussi glaçant et magnétique — et toujours armé de son mystérieux Sabre Noir.

Avec ça je fais brûler des chamalows énormes je te dis !

Pour rappel, le monde de The Mandalorian prend racines en 9 après la Bataille de Yavin (Épisode IV), tandis que l’Empire a été dissous et que la République Galactique se reconstruit doucement. De nombreuses troupes impériales restent actives et refusent toute nouvelle autorité. C’est dans ce climat instable qu’un chasseur de primes mandalorien sauve un enfant de la même espèce que le célèbre maître Jedi Yoda. Après une saison et des indices au compte-gouttes, on apprend que si Gideon veut l’enfant, c’est pour pratiquer sur lui une série d’expériences étranges et pas très sympa. À l’instar du grand classique du chanbara Baby Cart, la série raconte le lien indéfectible que le héros et l’enfant tissent ensemble, l’un protégeant l’autre et l’autre lui ouvrant de nouvelles perspectives de vie et une vision du monde différente de celle dont il a hérité. Du cinéma au jeu vidéo, le lien père-fils/fille a toujours su s’imposer pour faire passer un récit du simple divertissement à l’intime et jouer sur la corde sensible. Joel et Ellie vous le diront, Mando et Baby Yoda aussi dans une certaine mesure.

Je t’ai dit qu’on mange pas les trucs !

Don’t leave me this way

Dans cette saison 2, les choses se précipitent. Les épisodes tant redoutés qui s’intercalent entre l’annonce d’un objectif et sa résolution sont mis au placard. Normal avec tous les wagons à recoller. Le premier à réintégrer l’aventure par la grande porte sera Boba Fett. Teasé en saison 1 puis à travers son armure, le chasseur de primes le plus overhypé de la galaxie est de retour — Quoi ? Il a fait quoi Boba à part jouer le poseur pendant deux films et mourir comme une tanche ? Si comme mon grand frère vous restez circonspect car on ne nous explique pas vraiment comment le bougre a pu réchapper au terrible Sarlacc, sachez qu’on peut déduire au regard des traces laissées sur son armure et ses cicatrices que l’exercice a dû être des plus périlleux.

Body pour tout âge : le Boba Fit et sa cantine apparente

Son retour nous permet toutefois d’admirer — enfin — pourquoi le mec est redouté dans tout l’univers connu. Non content de défaire deux bataillons de stormtroopers avec une sorte de massue indienne crûment efficace (mais de quoi cette foutue armure de trooper protège-t-elle au final ?), Boba montre un nouveau visage. Le code mandalorien, allègrement développé dans la série, semble d’ailleurs lui aussi lui tenir à cœur, et le scénario a tôt fait d’en faire un allié de poids pour nos héros.

M’sieu Frodon ! M’sieu Frodon ! Si je ne peux pas le porter pour vous, je peux vous porter vous ? (soupir)

Carry on my way, weird son

L’autre retour inattendu, c’est celui de Bo-Katan qu’on avait laissé reine des Mandaloriens. Mais manque de pot, ça, c’était avant le drame, puisque la reine est aujourd’hui en exil et rêve de reconquête. Grâce à son personnage, on en apprend plus sur les scissions qui font rage au sein des différentes idéologies mandaloriennes, et notamment que la Voie que suit Din Djarin depuis le début est un courant minoritaire et guerrier. L’autre grande révélation, c’est que même lorsque tout le monde possède des vaisseaux spatiaux, une bande de pécores se balade toujours en chalutier, mais on ne va pas s’embêter des détails.

Katee Sackhoff tout fraîchement débarquée de Battlestar Galactica

Tout ça pour arriver aux rumeurs de productions semées au vent tandis que la première saison de la série n’était pas encore officiellement déployée sous nos latitudes. Madame lézarde et ses œufs contre les facehuggers d’Alien. Ah non pardon. Ahsoka Tano. La fameuse ex-padawan d’Anakin Skywalker fait ici son grand retour et crève l’écran, malgré une mise en scène paresseuse lors des scènes de combats. Incarnée par Rosario Dawson, Ahsoka réussit admirablement son passage de l’animé à la prise de vue réelle. La Jedi-qui-ne-se-dit-plus-Jedi est le pivot de l’intrigue puisqu’elle parvient à communiquer mentalement avec l’enfant, qui nous livre enfin un peu de son passé, ainsi que son nom : Grogu.

Rosario Dawson crève l’écran en Ahsoka

That’s the way (han-han han-han) I like it

En tous ces points et retours, je marche. L’enfant était au Temple Jedi lorsqu’Anakin a changé son sabre d’épaule ? Ok. Il s’appelle Grogu est est doué d’une conscience avancée ? Soit. Il n’en demeure pas moins un petit bâtard trop gourmand à la moralité discutable du coup… Mais qu’il est bon de retrouver un peu de combat au sabre laser, même si les chorégraphies auraient pu être plus travaillées. Qu’il est bon de voir enfin Ahsoka en vrai ; de voir progresser l’intrigue. Même Boba Fett qui rempile je signe ; d’autant plus que le chasseur de primes est toujours incarné par Temuera Morrison ; et ce, même si les années ont laissé quelques traces.

I’m a poor lonesome cow-boy…

La série se permet même en toile de fond de réintégrer de vieux concepts de jeux vidéo à l’image des Dark Troopers de Dark Forces, ou d’éclairer d’un jour nouveau certains mystères vieux de plus de 40 ans. Ainsi le cri que faisait Obi-Wan dans Un Nouvel Espoir pour effrayer les hommes des sables venus s’en prendre à Luke était celui d’un dragon Krayt. Comme le disait OtaXou lors de sa critique de la saison 1, The Mandalorian est jalonnée de petites friandises laissées pour les fans, mais n’en reste pas moins doté de sa propre identité. Une identité soulignée par Gina Carano et Carl Weathers, toujours fidèles au poste. Je suis encore conquis, même lorsque la série se permet quelques clins d’œil sûrement trop appuyés : “Dites-moi où est l’Amiral Thrawn !” ordonne ainsi Ahsoka à son adversaire… Mon côté fan prend le dessus sur la logique. Mais je m’interroge toutefois… Combien de spectateurs se seront demandés de qui peut bien parler Ahsoka ? Qui est ce Thrawn ? Avant de reléguer ça au catalogue du ‘jargon Star Wars’.

Dis-moi où cékilé ! T’entends ! Hein ? Où cékilé l’amiral d’abord ?

One way or another

Mais il n’empêche. Que par une simple phrase jetée comme ça à la fin d’un épisode qui avait déjà tout réussi — comme le retour de ce cher Kyle Reese de Terminator (coucou old Michael Biehn) — Filoni réassure la canonisation du personnage et laisse miroiter pas mal de scénarios enlevés et de joyeuses perspectives comme le retour d’Ezra.

Je vous avoue qu’à un moment, on était plusieurs à s’imaginer un retcon total de la postlogie grâce au concept de Monde-entre-les-Mondes, mais ça, c’était avant que la série ne fasse le pas de trop, et ne devienne quelque part aussi un outil de propagande pour corriger les erreurs de la guerre Abrams-Johnson-Abrams, aussi connue sous le nom de Bataille de la grande destruction du Mythe aussi appelée Y a-t-il un pilote dans le X-Wing ?

Ce petit bout de chou en a vu des vertes et des pas mûres

Mais je m’emballe sûrement. Et ce n’est pas ici qu’on détaillera le Monde-entre-les-Mondes. Mais voir The Mandalorian justifier les expériences qui permettront la création de Snoke et la résurrection de Palpatine, je… Non pas que je n’aime pas quand les choses s’imbriquent, mais je trouve qu’on amoindrit la teneur et le propos de The Mandalorian pour rattraper l’irrattrapable. Wouah. Messieurs-Dames, vous avez chié. Oui, vous avez chié. Pas la peine de faire couler les copains. Jack Dawson approuve.

Y reste un truc à grailler ?

Bonjour, ici la Voie

…et votre défi sera de faire revivre leur 12 ans aux vieux grincheux ; pour leur montrer que Lucasfilm peut se désavouer, détricoter et réhabiliter votre panthéon. Dans un final jubilatoire sur le moment, mais qui pose plus de problèmes qu’il n’offre de solutions, et comme si la qualité d’un Star Wars se mesurait au nombre de victimes au sabre laser dans un couloir étroit, la série s’achève dans un flou artistique aussi excitant que problématique. Passé le plaisir certain d’une scène qui entrera à coup sûr dans la légende, les spectateurs observent médusés une séparation pourtant prévue depuis l’épisode 1. Ok. Mais vers où compte aller The Mandalorian dorénavant ? Y a-t-il enfin un pilote dans le Faucon ?

They’ll be back

Tandis que son héros s’humanise peu à peu, et comprend grâce à ses rencontres que La Voie qu’il s’acharne à suivre peut être transgressée parfois pour le bien commun, le duo qui fait le sel de la série est brisé. La saison 3 de The Mandalorian a-t-elle prévu de nous emmener suivre la reconquête de Mandalore ? Souhaite-t-on voir ça ? Bo-Katan est-elle devenue un adversaire comme le sous-entend Gideon ? L’arc de Grogu est-il réellement terminé, et si oui, son destin est-il scellé par les événements à venir dans la postlogie ? Ne pouvait-on pas préférer un recast plus qu’un traitement numérique ? Non, si l’apparition n’était qu’un one shot me direz-vous. A-t-on vraiment besoin d’une série entière dédiée à Boba Fett, nouveau maître du crime sur Tatooine ?

Coucou, on a une bouteille à l’intérieur

Walk this way

À l’image des séries Clone Wars et Rebels à leurs débuts, The Mandalorian se cherche encore, mais il montre de vraies qualités. Lucasfilm semble prendre un malin plaisir à vouloir emmener son audience dans des zones où lui seul veut aller. Et seul un Sith est aussi absolu. L’histoire nous a appris qu’à chaque fois, la machinerie s’encrasse dans les premiers kilomètres. Lorsque Filoni récupère les séries animées, pensées pour les plus jeunes, il s’est appliqué à raviver la flamme de toute une communauté ; à convoquer les meilleurs concepts de l’Univers Étendu pour les rendre à nouveau canon. En quelques arcs et quelques pirouettes, il a su construire de nouvelles briques solides et développer et innover au sein même de la galaxie Star Wars. Comme quoi, moderniser n’est pas détruire… C’est un pilote émérite qui navigue entre les astéroïdes, et capable de raviver la flamme. Il l’a montré par le passé, de Thrawn à Maul en passant par les Whills ou en créant la caste des Inquisiteurs.

Un enfant regarde son héros à travers une télé cathodique. Allégorie.

En dépit de la récupération éhontée opérée sur le dernier asset crédible encore sollicité par une communauté enfin apaisée, la série transporte encore cette magie d’un autre âge, cette charge d’âme qui ne s’encombre pas de maniérisme ou ne se pose pas comme un porte-étendard démonstratif, sirupeux ou faussement moderne. La saison 1 de The Mandalorian se devait de planter des bases. La saison 2 fut le carrefour de tous les possibles, chimère à plusieurs visages, perdue dans une croisade forcée, étirée entre son envie de bien faire et ses directives imposées. Ordre 66 caché au cœur des clones. Les blessures sont encore saillantes, et un sucre d’orge ne saurait ressouder une fracture. Mais il reste encore du bon en lui. S’il trouve la voie, peut-être que le Mandalorien rétablira l’équilibre de la Force.

Crédits images : Lucas Arts, Disney+

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