Le Blind Test du Grand Pop : quoi de neuf, docteur ?

Au moment de trinquer à la nouvelle année 2020, si on nous avait dit que les treize prochains mois de notre existence (en attendant la suite) allaient être inextricablement liés à la progression d’un virus inconnu venu de l’autre bout de la planète et dont on se gaussait alors joyeusement, on aurait sûrement répondu que t’as un peu trop tapé dans le bol de punch Jean-José. Faut dire qu’il est traître. Mais quand même il passe bien. Tiens allez remets-en moi un p’tit. Et pas plus haut que le verre. Depuis, cette satané Covid de bois ne nous lâche plus, malgré les quintaux d’Ibuprofène et autres cachets pas toujours sous ordonnance que la planète s’envoie dans le gosier pour tenter de tenir le coup. Une humanité en réanimation, que l’on réveille de temps en temps à coups d’allocutions au fort accent du sud-ouest dont on a fini par comprendre qu’il n’en sortira jamais rien de bon.

Alors après avoir tenté de tirer parti du mieux possible de ce huis-clos imposé auquel nous étions tout sauf préparés ; après avoir tenté de retrouver là où on pouvait des fragments de notre vie quotidienne passée aujourd’hui disparue ; après avoir rêvé de reprendre la route pour s’évader en direction de ces grands espaces qui nous manquent tant, est-ce que le temps n’est pas venu de rire de tout cela ? Ou du moins d’en jouer, histoire de ne pas finir complètement zinzin, roulé en boule dans un coin de notre lit, rideaux fermés. Bien sûr, on ne vous parle pas d’aller commander en toute illégalité une bouillabaisse sur la Promenade des Anglais, de vous tailler une bavette clandestine avec le procureur du coin ou de tout plaquer pour vous défoncer dans une rave party en Bretagne.

Non, dans ces colonnes nous sommes beaucoup plus triviaux et nous cherchons avant tout à nous divertir. Et en ce qui nous concerne, difficile de faire plus divertissant qu’un blind test (avant d’enchaîner sur un deuxième, puis un troisième…). Un blind test où les docteurs n’ont pas exactement prêté le serment d’Hippocrate ; où la maladie, qu’elle soit grave, bégnine, imaginaire ou poétique, ne dure pas plus de quelques minutes ; où les gestes barrières n’existent pas et où la seule contagion possible passe par le démon du jeu, qui vous poussera à aller explorer le reste de nos playlists. Oubliez donc les cotons-tiges dans le nez : ici le seul test qui compte se fait à l’aveugle et le résultat ne peut être que positif. Bonne chance !

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